Trois modules.
Trente ans de garantie.
MaviWatt est la gamme de modules de Mavisun, fabricant français présent depuis plus de vingt ans. Trois références, toutes en bi-verre et toutes garanties trente ans — produit et performance — avec un interlocuteur en France en cas de problème.
La gamme
Le MaviWatt 500 est aujourd’hui commercialisé en série 510-520 Wc. Les modules bifaciaux produisent aussi par la face arrière, avec un gain de 10 à 30 % selon la nature du support et la hauteur de pose — un gain réel sur toiture plate ou sur ombrière, quasi nul sur une toiture en tuiles.
Deux familles, deux logiques
Le PULSE — le rendement maximal
Sur un panneau classique, les fines bandes métalliques qui collectent le courant passent sur le dessus de la cellule. Elles font de l’ombre, elles se voient, et elles limitent la surface utile. Le PULSE les déplace entièrement à l’arrière : rien ne masque plus la cellule, la totalité de la face avant travaille.
De là viennent ses deux caractéristiques en même temps : 24,5 % de rendement, parmi les meilleurs modules résidentiels du marché, et ce noir uniforme sans trame apparente qui change complètement l’allure d’une toiture. C’est le module à choisir quand la surface de toit est comptée, ou quand l’aspect visuel compte autant que la production.
485, 490, 495 ou 500 Wc selon la version — 1800 × 1134 × 30 mm, 23,5 kg. Moins de 1 % de perte la première année, puis 0,35 % par an, soit la dégradation la plus faible des trois.
Les 425 et 500 — le bifacial N-Type
Cellules N-Type monocristallines, verre des deux côtés, et une face arrière qui produit elle aussi lorsqu’elle reçoit de la lumière réfléchie. Le rendement de face est plus modeste que celui du PULSE, mais le rapport performance/prix est excellent et la technologie N-Type ne souffre pas de la dégradation induite par la lumière : 0,40 % de perte par an, contre 0,80 % sur des cellules P-Type classiques.
MaviWatt 500 : 1950 × 1134 × 30 mm, 27,1 kg. MaviWatt 425 : 1722 × 1134 × 30 mm, 25,1 kg. Les deux sont certifiés IEC 61215 et IEC 61730.
Une cellule à l’ombre ne pénalise pas les autres
C’est l’autre atout du back contact. L’architecture à cellules indépendantes du PULSE fait que l’ombre d’une cheminée, d’un velux ou d’une branche ne se propage pas au reste du panneau. Sur un module classique, une zone d’ombre peut faire chuter la production de toute une chaîne ; ici, la cellule concernée ralentit, ses voisines continuent.
Le même principe explique son comportement par faible luminosité. Plus la lumière baisse, plus l’écart se creuse avec un module TOPCon classique : à pleine puissance de midi les deux se valent, mais au petit matin, en fin de journée et sous ciel couvert — c’est-à-dire une grande partie de l’année en Suisse romande — le PULSE garde de l’avance.
Données constructeur MaviWatt.
L’esthétique compte plus qu’on ne le dit
Sur un panneau classique, les rubans de collecte courent sur le dessus des cellules : ils prennent de la place et ombrent la surface qu’ils traversent. La technologie back contact déplace ces connexions à l’arrière. C’est l’une des raisons pour lesquelles le PULSE atteint 24,5 % de rendement là où un bon panneau N-Type en plafonne autour de 22,6 %.
Et accessoirement, ça se voit : une face avant noire et régulière, sans les lignes argentées. Sur une toiture visible depuis la rue, ce détail pèse plus lourd qu’on ne l’imagine au moment de choisir.
C’est souvent le vrai frein au photovoltaïque : la peur d’abîmer sa maison. Un champ de panneaux bleutés à trame visible sur une toiture en tuiles, ça se remarque. Les trois modules MaviWatt sont full-black, et le rendu du PULSE, sans jonction apparente, s’efface complètement dans la toiture — sur les communes qui regardent de près l’aspect des bâtiments, c’est un argument qui compte au moment de l’autorisation.
Trente ans de garantie
Trente ans sur le produit et trente ans sur la performance, sur les trois modules. C’est la ligne qu’il faut lire en premier sur une fiche technique de panneau : un module perd un peu de rendement chaque année, et ce qui compte n’est pas ce qu’il produit le jour de la pose mais ce qu’il produira encore dans vingt-cinq ans.
La structure bi-verre y est pour beaucoup. Du verre des deux côtés au lieu d’un film plastique à l’arrière, c’est une meilleure tenue à l’humidité, aux écarts de température et à la grêle — donc un vieillissement plus lent. C’est aussi ce qui rend ces modules entièrement recyclables, sans plastique à séparer.
Ce qu’il y a entre les deux verres
Un module bi-verre, c’est un sandwich : deux plaques de verre et, entre elles, un film adhésif qui enrobe les cellules. Ce film ne se voit jamais et personne n’en parle, mais c’est lui qui décide de la vitesse à laquelle le panneau vieillit. La plupart des modules utilisent de l’EVA d’un côté ; le PULSE utilise du POE des deux côtés.
Données constructeur MaviWatt.
Le PULSE si la surface de toiture est comptée, s’il y a de l’ombrage, ou si l’aspect visuel est déterminant — bâtiment en zone protégée, exigences communales, ou simplement parce que vous tenez à votre maison. Le 500 ou le 425 si la toiture est grande, bien orientée et dégagée : vous obtenez la même garantie de trente ans et une production très proche, pour un budget inférieur. Le 425, plus court de vingt centimètres, permet souvent de gagner une rangée sur les toitures étroites. Nous calculons les trois options avant de vous proposer quoi que ce soit.
Rendements, garanties et taux de dégradation communiqués par le fabricant et relevés sur les fiches techniques des modules. Les graphiques ci-dessus reprennent les données constructeur. Les valeurs exactes dépendent de la version du module retenue et sont confirmées sur la fiche jointe à votre devis. La production réelle d’une installation dépend de l’orientation, de l’inclinaison, des ombrages et de la météo de l’année.

