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Tarif de rachat spot dès 2026 : pourquoi votre surplus solaire vaut désormais moins en été

Le tarif que votre distributeur vous versait pour chaque kilowattheure injecté sur le réseau vient de changer de nature — et beaucoup de propriétaires de panneaux solaires ne l’ont pas encore mesuré. Ce n’est plus un prix fixe négocié localement : c’est un cours de marché, recalculé tous les trois mois, qui peut varier du simple au quadruple selon la saison.

Depuis le 1er janvier 2026, la Suisse a basculé vers un nouveau modèle de rétribution du surplus solaire. La loi fédérale sur l’électricité, acceptée en votation populaire en juin 2024, et les ordonnances d’application adoptées par le Conseil fédéral le 19 février 2025 ont profondément reconfiguré les règles du jeu. Le prix de rachat de votre surplus n’est désormais plus déterminé par votre gestionnaire de réseau de distribution local — il découle du prix de référence du marché spot calculé trimestriellement par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN).

Ce changement est structurellement défavorable à l’injection massive en été. Ce n’est pas une opinion : c’est une mécanique de marché. Lorsque des millions de toitures solaires injectent simultanément par une belle journée de juillet, les prix spot s’effondrent. C’est précisément à ce moment que vous produisez le plus — et que ce surplus vaut le moins. Comprendre cette logique, c’est comprendre pourquoi autoconsommer et stocker ne relèvent plus du simple confort, mais d’une stratégie économique.

Cet article décortique les mécanismes du nouveau régime, les données de prix réelles observées, le filet de sécurité légal prévu pour les petites installations, et surtout ce que cela signifie concrètement pour votre projet solaire en Suisse romande.

👉 L’essentiel à retenir

  • Depuis le 1er janvier 2026, le prix de rachat de votre surplus solaire n’est plus fixé par votre distributeur local : il suit le prix de référence du marché spot publié trimestriellement par l’OFEN.
  • L’été est la saison où vous produisez le plus — mais aussi celle où ce surplus vaut le moins, car des millions de panneaux injectent simultanément sur le réseau européen.
  • Pour les installations inférieures à 30 kW, un plancher légal de 6 ct/kWh vous protège contre les prix négatifs ou nuls.
  • À partir de 2027-2028, la granularité passera au quart d’heure, rendant le stockage encore plus stratégique pour capturer les pics de prix.
  • Autoconsommer davantage et stocker intelligemment reste la seule réponse durable à la volatilité des prix de rachat.

1. Comment fonctionne désormais le prix de rachat de votre surplus solaire

Avant 2026, chaque gestionnaire de réseau de distribution fixait son propre tarif de reprise, souvent sous forme d’un prix annuel stable. Cette époque est révolue. Depuis le 1er janvier 2026, le cadre légal repose sur les bases suivantes : l’article 15 de la loi sur l’énergie (LEne), l’article 12 de l’ordonnance sur l’énergie (OEne) et l’article 4a de l’ordonnance sur l’approvisionnement en électricité (OApEl).

1.1 Le prix de référence trimestriel de l’OFEN

L’OFEN calcule chaque trimestre un prix de référence pour la technologie photovoltaïque. Ce calcul repose sur la moyenne pondérée des prix du marché spot day-ahead pour la zone de marché suisse, ajustée en fonction du profil d’injection effectif des installations photovoltaïques — c’est-à-dire en pondérant les créneaux horaires où les panneaux produisent réellement. Ce prix est publié rétroactivement, au cours de la deuxième semaine suivant la fin du trimestre concerné.

Ce que cela signifie en pratique : votre distributeur applique à votre injection du trimestre passé le prix calculé par l’OFEN pour cette même période. Votre revenu de revente n’est donc connu qu’après coup — exactement comme fonctionne un marché.

1.2 Une harmonisation nationale bienvenue, mais avec une volatilité accrue

L’un des effets positifs de ce nouveau régime est l’harmonisation nationale : le prix de rachat est désormais uniforme pour toute la Suisse, quelle que soit votre commune ou votre distributeur. Fini les écarts significatifs entre un abonné SIG à Genève et un abonné Viteos à Neuchâtel. Mais cette uniformité s’accompagne d’une volatilité inédite. Les données publiées illustrent bien cette réalité : le prix OFEN pour le photovoltaïque atteignait 10,38 ct/kWh au premier trimestre 2025 — une valeur honorable — puis s’effondrait à 2,759 ct/kWh au deuxième trimestre 2025, en plein cœur de la saison solaire. Soit une chute de près de 75 % d’un trimestre à l’autre.

Ce n’est pas une anomalie. C’est la mécanique du marché spot : plus il y a de production solaire simultanée, plus le prix marginal de l’électricité chute. Et c’est structurellement reproductible chaque été.

Panneaux solaires photovoltaïques anthracite sur toiture résidentielle en été, ciel dégagé, paysage romand avec vignobles.
Panneaux solaires photovoltaïques anthracite sur toiture résidentielle en été, ciel dégagé, paysage romand avec vignobles.

2. L’été : vous produisez le plus, mais vos kilowattheures injectés valent le moins

C’est le paradoxe central du régime spot appliqué au photovoltaïque. L’irradiation solaire culmine en juin, juillet et août — et c’est précisément pendant ces mois que les prix de l’électricité sur les marchés européens s’affaissent sous la pression des millions de kilowattheures injectés simultanément par des millions de toitures. La Suisse est intégrée dans cette dynamique pan-européenne.

2.1 La logique du prix spot expliquée simplement

Sur le marché day-ahead, le prix de chaque heure est déterminé par l’équilibre entre l’offre et la demande à cet instant. En milieu de journée en été, l’offre solaire est abondante partout en Europe, tandis que la demande industrielle est souvent plus basse (vacances, réduction des activités). Résultat : les prix spot plongent, parfois jusqu’à zéro, voire en territoire négatif lors de pics de production exceptionnels. Le prix OFEN trimestriel lisse ces extrêmes, mais il reste profondément marqué par cette réalité estivale.

En hiver, le rapport s’inverse : la production solaire est quasi absente, la demande de chauffage s’envole, et les prix spot remontent fortement. C’est d’ailleurs la logique qui a conduit à introduire dès le 1er janvier 2026 un bonus pour l’électricité hivernale — qui remplace l’ancien bonus d’altitude — pour les nouvelles installations d’au moins 100 kW atteignant une production hivernale supérieure à 500 kWh par kW de puissance.

2.2 Ce que cela change pour une installation résidentielle typique

Prenons un cas concret : une villa équipée d’une installation de 15 kWc, sans batterie de stockage. En plein été, cette installation peut produire bien au-delà des besoins immédiats du foyer en journée — pompe à chaleur à l’arrêt, famille au travail ou en vacances. L’excédent part sur le réseau. Mais au prix OFEN estival, chaque kilowattheure injecté rapporte sensiblement moins qu’en hiver, alors que la quantité injectée est maximale. La rentabilité de l’injection se dégrade donc précisément quand la production est au sommet.

Cette asymétrie n’était pas perceptible avec l’ancien régime à prix fixe annuel. Elle est désormais inscrite dans la structure même du nouveau cadre légal. Et elle renforce avec force un message que nous portons depuis longtemps chez My Solar Battery : l’enjeu n’est pas de produire le plus possible pour tout revendre, mais de consommer et stocker intelligemment ce que vous produisez.

Le législateur n’a pas ignoré ce risque de volatilité pour les petits producteurs. La loi a introduit une rémunération minimale garantie pour les installations photovoltaïques d’une puissance inférieure ou égale à 150 kW.

Le plancher dépend de la puissance, et il faut distinguer deux cas.

Pour les installations jusqu’à 30 kW — la très grande majorité des toitures résidentielles — le plancher est un montant fixe de 6 ct/kWh, quelle que soit la puissance exacte. Une villa équipée de 10 ou 15 kWc reçoit donc au minimum 6 ct/kWh : même si le prix de référence trimestriel de l’OFEN descend plus bas, vous ne pouvez pas recevoir moins.

Pour les installations entre 30 et 150 kW avec autoconsommation, le plancher se calcule par la formule 180 ÷ puissance (kW) : il vaut 6 ct/kWh à 30 kW, tombe à 2 ct/kWh à 90 kW, et à 1,2 ct/kWh à 150 kW. (Pour une installation de cette tranche en injection totale, sans autoconsommation, le plancher est de 6,2 ct/kWh.)

Cette protection vise les épisodes de prix négatifs ou très bas, de plus en plus fréquents en Europe lors des journées d’ensoleillement exceptionnel.

3.2 Ce que ce plancher ne couvre pas

Il faut être lucide : ce filet de sécurité concerne uniquement le surplus que vous injectez. Il ne compense pas la perte de valeur globale liée à une stratégie qui consisterait à maximiser l’injection plutôt que l’autoconsommation. Si votre installation est bien dimensionnée et correctement pilotée, vous devriez de toute façon injecter peu en proportion de votre production totale — et ce plancher ne deviendrait qu’un garde-fou de dernier recours, rarement activé.

4. Ce qui arrive dès 2027-2028 : la granularité au quart d’heure

La réforme en cours ne s’arrête pas à la trimestrialisation du prix de référence. Lors de la session d’automne 2025, le Parlement a adopté une nouvelle modification du régime de rétribution, dont l’entrée en vigueur est prévue début 2027, avec une période transitoire pouvant s’étendre jusqu’au début 2028.

La nouveauté est radicale : la rétribution ne sera plus basée sur le prix moyen du marché sur un trimestre, mais sur le prix spot day-ahead avec une granularité au quart d’heure. Autrement dit, chaque bloc de quinze minutes de votre injection sera rémunéré au prix exact du marché pour ce créneau précis. À 13h00 un mardi de juillet ensoleillé, ce prix pourra être quasi nul. À 18h30 un lundi de janvier froid, il pourra être nettement plus élevé.

L’incitation est explicite et directement inscrite dans la logique de la réforme : stocker l’électricité lorsque les prix sont bas pour la consommer ou réinjecter lorsqu’ils sont plus élevés. Le pilotage intelligent de votre installation ne sera plus un luxe d’optimisation — ce sera la condition pour tirer un revenu correct de votre installation.

5. La batterie et l’autoconsommation : la seule réponse structurelle à la volatilité

Chez My Solar Battery, nous n’avons jamais vendu la batterie de stockage sur l’argument du prix de rachat. Notre approche a toujours été différente : chaque kilowattheure que vous consommez directement depuis vos panneaux ou depuis votre batterie vous évite d’en acheter un au tarif plein à votre distributeur — un tarif qui reste, lui, significativement plus élevé que le prix de rachat même dans ses meilleurs trimestres.

Le nouveau régime spot renforce cette logique à un point que même les sceptiques ont du mal à contester. Si votre surplus estival ne vous rapporte que quelques centimes par kilowattheure injecté, mais que chaque kilowattheure autoconsommé vous en épargne vingt-cinq à trente (selon votre tarif réseau), l’arithmétique est sans appel.

5.1 Ce que le remboursement des frais de réseau pour les batteries change

Une nouveauté réglementaire complémentaire, souvent méconnue, renforce encore l’équation économique du stockage. Depuis le 1er janvier 2026, les exploitants d’installations de stockage peuvent demander le remboursement de la rémunération pour l’utilisation du réseau auprès de leur gestionnaire de réseau de distribution, en application de l’article 18d OApEl. Concrètement, selon Swissolar, ce remboursement concerne l’électricité soutirée du réseau, stockée dans la batterie, puis réinjectée dans le réseau — et non l’électricité autoproduite et directement stockée. Ce n’est pas un remboursement automatique — c’est une demande à formuler auprès de votre GRD — mais c’est un avantage supplémentaire qui améliore la rentabilité réelle d’une installation avec stockage.

5.2 L’architecture qui tient dans la durée

Lorsque nous dimensionnons un système pour un client en Suisse romande, nous ne raisonnons pas uniquement sur le rendement solaire de la toiture. Nous regardons le profil de consommation réel du foyer, l’exposition de l’installation, les tarifs de réseau locaux et la trajectoire prévisible des prix de rachat. Sur cette base, nous sélectionnons une capacité de stockage adaptée — ni surdimensionnée pour remplir des objectifs marketing, ni sous-dimensionnée pour paraître plus abordable à l’achat.

Nous privilégions systématiquement la chimie lithium fer phosphate (LFP), sans cobalt, pour sa stabilité thermique et sa durée de vie réelle en conditions d’usage. Notre gamme VOLTIA, développée en Suisse, repose sur une architecture modulaire : si un module rencontre un problème, les autres continuent de fonctionner. C’est une philosophie de fiabilité, pas une promesse marketing. Les solutions Pylontech, Enphase ou SolaX que nous intégrons dans d’autres configurations répondent à la même exigence.

Cette rigueur dans le choix des composants de stockage n’a de sens que si elle s’inscrit dans une installation globalement bien dimensionnée et économiquement cohérente. Un système fiable qui ne génère pas de retour sur investissement tangible reste une occasion manquée. C’est précisément la question que posent la plupart de nos clients avant de franchir le pas, et nous y répondons sans détour dans notre analyse sur la rentabilité du solaire en 2026.

Cette robustesse technique n’est pas anodine : elle prend tout son sens lorsque le système doit compenser des journées de faible ensoleillement et maximiser chaque watt-heure disponible. En hiver, la batterie ne sert plus seulement à stocker l’excédent du midi — elle devient le pivot de l’autonomie quotidienne. C’est précisément ce que développe notre analyse du rendement hivernal en Suisse romande, avec des chiffres concrets et des stratégies adaptées à la saison froide.

Un point que nous rappelons systématiquement à nos clients : sans système anti-blackout dédié, une installation solaire s’arrête automatiquement lors d’une coupure réseau, par mesure de sécurité. Ce n’est pas un défaut — c’est une règle de sécurité. Mais si votre objectif est une réelle continuité d’alimentation, cette option doit être intégrée dès la conception, et non ajoutée en urgence après coup. Vous pouvez d’ailleurs consulter nos réalisations en Suisse romande pour voir comment ces systèmes sont concrètement déployés.

La conception en amont devient d’autant plus stratégique que les solutions de stockage évoluent rapidement, ouvrant des pistes qui dépassent désormais les batteries stationnaires classiques. De plus en plus de propriétaires s’interrogent sur la capacité de leur véhicule électrique à jouer un rôle dans leur installation, puisque celui-ci représente un volume de stockage considérable qui reste inutilisé la majeure partie de la journée. C’est précisément ce que nous analysons en détail dans ce panorama du stockage solaire par le véhicule, pour vous aider à distinguer ce qui est déjà opérationnel en Suisse de ce qui reste encore en phase d’adoption.

Sur le plan réglementaire, rappelons également que depuis le 1er janvier 2026, les nouvelles installations (dont la demande de raccordement est reçue à partir de cette date) sont soumises au plafonnement à 70 % de l’injection réseau, de même que les installations existantes lors du remplacement de l’onduleur — une mesure qui, combinée à la baisse des prix de rachat estivaux, rend le stockage encore plus pertinent pour ne pas perdre la production excédentaire écrêtée.

Installateur solaire contrôlant des panneaux photovoltaïques sur une toiture, paysage montagneux romand en arrière-plan.
Installateur solaire contrôlant des panneaux photovoltaïques sur une toiture, paysage montagneux romand en arrière-plan.

Questions fréquentes

Qui publie le prix de référence du marché et où le trouver ?

C’est l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) qui calcule et publie ce prix. Il est rendu public au cours de la deuxième semaine suivant la fin de chaque trimestre. Votre gestionnaire de réseau de distribution (GRD) — SIG, Romande Énergie, Groupe E, BKW, Viteos, etc. — doit ensuite vous communiquer le tarif applicable pour le trimestre en cours. Vous pouvez également retrouver ces valeurs sur le site de votre GRD ou directement sur celui de l’OFEN.

Mon contrat de rachat signé avant 2026 est-il concerné par la nouvelle réglementation ?

Si votre installation bénéficiait d’un contrat de reprise à prix fixe conclu avant 2026 et toujours en vigueur, les conditions contractuelles s’appliquent jusqu’à leur terme. En revanche, toute nouvelle demande de raccordement reçue à partir du 1er janvier 2026 tombe automatiquement sous le régime spot trimestriel. En cas de doute, contactez directement votre GRD pour connaître le régime exact auquel vous êtes soumis.

Les garanties d’origine (GO) peuvent-elles augmenter le prix de rachat reçu ?

Oui. Le prix de référence publié par l’OFEN est calculé sans garanties d’origine. Certains GRD ou acheteurs proposent de vous racheter également les GO associées à votre production renouvelable, ce qui peut ajouter quelques centimes au prix de base. Les modalités varient selon le distributeur : renseignez-vous auprès du vôtre pour savoir si ce mécanisme est proposé et à quel tarif.

Que se passe-t-il si le prix de marché est négatif pendant un trimestre ?

Des prix négatifs sur le marché spot se produisent de plus en plus fréquemment en Europe lors de journées très ensoleillées ou très ventées. En Suisse, la loi prévoit une rémunération minimale garantie pour les installations photovoltaïques de puissance inférieure ou égale à 150 kW. Pour les installations en dessous de 30 kW, ce plancher est fixé à 6 ct/kWh. Même si le prix de référence calculé par l’OFEN tombe en dessous de ce seuil, vous ne pouvez pas recevoir moins que ce montant plancher.

Le remboursement partiel des frais de réseau pour les batteries est-il automatique ?

Non. Depuis le 1er janvier 2026, la réglementation (art. 18d OApEl) prévoit que les exploitants de systèmes de stockage peuvent demander le remboursement de la rémunération pour l’utilisation du réseau auprès de leur GRD — mais c’est bien une demande à initier, pas un remboursement automatique. Les modalités pratiques varient d’un GRD à l’autre. My Solar Battery vous accompagne dans ces démarches dans le cadre de ses projets.

Conclusion

Le basculement vers un prix de rachat spot trimestriel n’est pas une mauvaise nouvelle en soi — c’est une incitation claire à changer de paradigme. Tant que le prix de rachat était fixe et raisonnable, l’injection massive pouvait sembler acceptable. Désormais, injecter en été revient souvent à donner à bas prix ce que vous auriez pu consommer ou stocker à bien meilleure valeur.

Le prochain passage à la granularité quart-horaire, prévu entre 2027 et 2028, renforcera encore cette logique. Les installations qui seront bien positionnées à ce moment-là seront celles dotées d’un stockage correctement dimensionné et d’un système de pilotage capable de réagir en temps réel aux signaux de prix. Ce n’est pas de la science-fiction : c’est l’architecture que My Solar Battery déploie déjà aujourd’hui.

Si vous souhaitez évaluer ce que représente concrètement une installation avec stockage pour votre situation — consommation réelle, profil de toit, subventions disponibles, rentabilité attendue — nous sommes là pour vous accompagner sans promesse irréaliste. Découvrez les solutions de stockage que nous proposons, ou faites directement Demander un devis gratuit pour une étude personnalisée de votre projet.